coach


Blandine

Diplôme : Diplôme d’ingénieur ESIEE (bac +5)

Années d’expérience en tant que Coach: 12 ans

Comment je développe mes compétences de coach de manière continue: au départ, je lisais les livres que mes candidats ou mes connaissances me conseillaient, puis, je me suis vite rendue compte que je n’apprenais rien. Un livre utile pour quelqu’un ne l’est pas forcément pour soi. Alors, je regarde les notes Amazon sur tous les livres de développement personnel, et j’en lis 1 toutes les 2 semaines. Parfois je n’apprends rien, parfois, cela complète des connaissances que j’avais, et enfin, parfois cela me donne des idées sur des nouvelles méthodologies à mettre en place. Je teste ces méthodologies sur moi, puis, si ca fonctionne, je les utilise auprès de mes candidats. En parallèle, je regarde des vidéos sur youtube sur le développement personnel, mais, je trouve que pour le moment, le niveau n’est pas encore à celui des livres. Les vidéos sont la plupart du temps superficielles; ludiques tout au plus.

Lieu du Coaching : Antibes (06) ou bien de chez vous (via skype)

Spécialiste dans les Coaching :Bilan de compétences, Estime de soi, Prise de recul suite à des évènements très difficiles, Harcèlement moral, Affirmation de soi, Gestion du temps, Travailler moins, Coaching Emploi

Coachings 100% financés

Une partie de mon expérience marquante :
En 2003, alors que je suis ingénieur en informatique chez SchlumbergerSema, un nouveau directeur arrive, et commence bizarrement à saboter des projets. Je fais des recherches sur internet et je découvre que c’est un ‘nettoyeur’ (dans chaque agence où il a été nommé directeur, l’agence disparaissait, les salariés étaient tous licenciés).
J’ai donc prévenu tout le monde, et j’ai vite été la cible de harcèlement moral, pour me pousser à démissionner. Tous les tours étaient permis : ils m’ont fait un contrôle fiscal, ils m’ont bloqué ma carte mutuelle, ils ont essayé de m’envoyer à l’autre bout de la France, ils m’appelaient au tel plusieurs fois par jour, tantot avec une voix mielleuse : ‘Pense à ta famille (j’avais un bébé de 6 mois), démissionne. Ne fais pas endurer tout cela à ta famille’, tantot avec une voix colérique : ‘Vous m’énervez ! Et je n’ai pas l’habitude qu’on me résiste ! ‘. Tantot avec une voix qui passait de miélleuse à colérique dans la même phrase. Pour les contrer, j’ai été obligée de jouer double jeu ; je me suis faite aidée par un ancien commercial devenu ingénieur, qui avait du recul sur les attitudes psychologiques.
J’enregistrais les conversations, il me disait ce que je devais dire et à qui. Au bout de 6 mois de harcelement, comme je ne démissionnais toujours pas, et comme les salariés étaient de plus en plus ‘de mon coté’, et contre la direction (de plus en plus de manifestations avaient lieu, en ma faveur), ils m’ont proposé 44 000 euros, en échange de ma démission.
Je n’avais que 3 ans d’ancienneté, et je savais que je trouverais du travail facilement. J’ai pensé que j’avais tenu suffisament longtemps, qu’il était temps que le combat s’arrête. La bonne nouvelle c’est que, du coup, ils n’ont pas eu le temps ensuite de licencier les autres ; l’entreprise a été rachetée par Atos, avec tous les salariés (sauf moi). Et dès que j’ai signé la rupture conventionnelle, comme par hasard, tous mes soucis se sont envolés (la carte mutuelle remarchait, etc…)

Un Coaching marquant : C’est arrivé en début d’année 2020. Je rencontre Cécile, une 50 aine d’année, qui est en arrêt de travail. Elle avait hâte de commencer son coaching, et était super motivée. Elle m’explique : « Je travaille comme secrétaire administrative, et je suis en arrêt maladie depuis 2 mois [voix qui se met à trembler] parce que .. comment dire… [son visage se crispe] .. une collègue m’a jeté une feuille sur mon bureau. C’est inadmissible. Elle aurait pu la poser, mais non, elle l’a jeté. Rien que d’y repenser… »

En creusant, je comprends que Cécile a besoin d’ordre, et qu’elle ne supporte plus la familiarité de ses collègues. Globalement, elle souffre du fait que certains viennent en short, qu’ils rient bruyamment, qu’ils jettent négligemment des documents sur son bureau, etc, etc Cécile a pour projet de changer de région, pour se rapprocher de sa famille.

En fait, ce qui est drôle c’est que tout du long de ce coaching, Cécile n’a pas cessé de passer par des hauts et des bas. Au départ, je lui fais passer le test de personnalité WBehave, ce qui a pour effet de la galvaniser. « Je me sens comprise ! Je comprends clairement pourquoi je ne suis pas faite pour l’entreprise où je travaille. Ca me rassure. Le problème ne vient pas de moi, c’est juste une incompatibilité entre eux et moi». Quelque temps après, elle me confie qu’elle ne se sent pas du tout prête à retravailler, elle le souhaitait, mais, face à son attaque de panique, son médecin lui a prolongé son arrêt maladie.

Elle aimerait retravailler, mais elle n’y arrive pas. « Rien qu’en regardant sur les réseaux sociaux des photos de mes collègues, je me mets à trembler ». Je vais donc la coacher pour qu’elle prenne du recul. Elle n’en revient pas, le résultat est immédiat ; elle ressort à nouveau galvanisée de mon cabinet. La fois suivante, elle me confie : ‘C’est bon, je me sens prête, ca ne me fait plus rien de penser à mes collègues’. Comme elle a son projet de changer de région, on commence à travailler sur le CV.
Elle avait envoyé 4 ou 5 candidatures, et n’avait pas eu de retour. Et pour cause.. son CV était d’un niveau très bas ; rien que des banalités qu’on retrouve sur tous les CVs de secrétaires administratives. Je lui explique ce qu’elle doit changer ; en fait, il fallait tout changer.

Je commence à lui montrer comment s’y prendre. Elle ressort du cabinet, avec beaucoup de ‘travail à la maison’. Quand elle revient, la fois suivante, le moral n’est plus là : « vous m’avez démoralisée. Je pensais avoir un bon CV, et je n’ai pas l’énergie de le modifier, je ne pensais pas qu’il était mauvais à ce point ». On travaille donc ensemble, je l’aide de manière appuyée sur chaque expérience. A la fin, son CV n’a plus rien à voir avec ce qu’il était au départ. Elle se sent mieux, elle reprend confiance. Heureusement ca le coaching touche déjà à sa fin. Je lui explique également comment utiliser les réseaux sociaux pour trouver du travail.

Quelques semaines après, elle m’appelle : « C’est incroyable, j’ai trouvé du travail ! Et je n’ai envoyé que très peu de candidatures. Quand je suis arrivée à l’entretien, le responsable m’a dit de but en blanc : « je suis très intéressé ; on pouvait voir vos valeurs clairement retranscrites dans votre CV ». Je n’ai quasiment pas eu à me vendre, il était déjà convaincu de ma candidature avant même de me recevoir. Il m’a fait visiter les locaux, et m’a dit qu’il m’envoyait le contrat de travail ».

Alors… manque de chance.. une semaine après, le confinement arrive.. c’est le soufflé qui retombe. Mais ca n’a pas été vain. 4 mois après , le responsable la recontacte, et la recrute enfin. Ce Coaching m’a marqué car Cécile était émotive et avait vraiment besoin d’aide ; elle n’avait pas besoin de grand-chose, car elle était déjà très motivée, il lui fallait un petit coup de pouce, et on s’est rencontrées au bon moment ; je lui ai apporté les connaissances qui lui manquaient. Elle a été très reconnaissante tout le long du coaching, et je n’ai cessé de lui dire, que celle qui la faisait avancer, c’était elle-même ; je comblais juste quelques lacunes, mais sans sa motivation, elle ne serait pas parvenue à ce qu’elle a fait. Elle n’avait jamais changé, ni de ville, ni d’entreprise, pendant 20 ans, et voilà que d’un coup elle arrive à changer les 2 en même temps. C’est très agréable de voir comment les gens parviennent à changer de vie, quand ils le veulent vraiment.

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